PLAN DE PREVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX ET D’AMELIORATION DE LA QUALITE DE VIE AU TRAVAIL CHAPITRE I

Chapitre 1

Méthodologie

Une démarche concertée
1) Engagement de la direction.
L’implication de la haute hiérarchie est un facteur clef de l’implémentation de la démarche d’évaluation et de prévention des RPS.
Le directeur, outre l’exemplarité est le garant de l’information transparente à chaque étape des agents et des instances.
La restitution des résultats est un tournant fondamental pour la mobilisation, elle permet de remercier les agents qui ont apporté leur contribution au projet.
La participation des agents est due à la communication sur toutes les étapes et à la co-construction d’un plan d’actions avec des mesures réelles.

methologie
2) Engagement des partenaires sociaux
3) Engagement du CHSCT : à chaque étape le CHSCT est saisi pour avis.
4) Engagement des professionnels : COPIL Cadres référents

Les points clefs pour une démarche durable

jean-charles faivre-pierret

 

Une démarche accompagnée
5) Les aides extérieures
– Une équipe d’experts : Médecin référent RPS, Psychologue sociale du T
– Un cabinet : CATEIS
– L’Université Lyon 2
– Le soutien permanent de la DGOS : retour sur les comités de suivi nationaux

Une ambition : nous avons traité le personnel non médical ET médical

Conduite de projet opérationnelle de la démarche d’évaluation et de prévention des risques psychosociaux

  1. Architecture de la conduite opérationnelle du projet

Composition du COPIL institutionnel :

 

  • Directeur de l’établissement (Jean-Charles FAIVRE-PIERRET)
  • 2 membres du CHSCT : ils sont choisis et nommés par le CHSCT
  • Médecin du travail
  • Directeur des soins
  • Responsable du groupe de recherche en soins infirmiers
  • Médecin désigné par la CME
  • Investigateur de la phase « étude » ou son représentant
  • Pilote de la phase opérationnelle ou son représentant
  • Cadres référents

Rôle du COPIL :

Il définit et arbitre,

  • une méthode
  • un planning
  • des actions

Missions du COPIL :

  • Faire un point régulier sur l’avancement générique des dossiers
  • Arbitrer sur des propositions qui lui sont soumises, des choix réalisés.
  • Informer régulièrement le CHSCT

Fréquence des réunions : une fois par mois sur un ordre du jour défini.

Principe : toutes les ressources liées à la santé en travail peuvent être mobilisées.

  1. Démarche homogène avec deux volets

Rappel : le projet du CH de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or est articulé autour d’une phase d’étude, d’une part, et d’une phase opérationnelle, d’autre part.

 

La phase opérationnelle comprend un outil de cotation d’exposition aux risques psychosociaux (RPS) susceptible de représenter un référent pour les autres établissements de santé, l’échelle ECO RPS, conçue par la société CATEIS.

Il faut une structure de coordination pour la mise en cohérence de la mission « étude » et de la mission « opérationnelle ». Il s’agit du comité de coordination : le « COCOR ».

Cette structure de coordination a pour objet de partager :

  • des éléments de fond
  • des éléments méthodologiques

 

Considérant que les membres de la mission « étude » et de la mission « opérationnelle » développent chacun leur logique de travail avec des livrables, c’est le COCOR qui pilote la méthode.

Le  COCOR  est composé :

  • Directeur de l’établissement
  • Mission « étude » –
  • Mission « opérationnelle » Consultant CATEIS

mission-operationnelle

 

centre hospitalier saint cyr au mont d'or

 

JC FAIVRE-PIERRET

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